LA MEMOIRE AMNESIQUE est un film qui nous amène au cœur d’un atelier d’art thérapie.
Nous suivons l’évolution de Jeannine, Léa, Marie-Elisabeth, Henri et Thérèse, tous atteints par la maladie d’Alzheimer. Sorties de leur apathie coutumière, ces personnes très âgées reprennent goût à la vie. Elles s’expriment librement, communiquent et découvrent les petits bonheurs de la création au travers de la peinture.
Et si demain, il suffisait de glisser une carte de santé dans une machine qui nous dise : « pour savoir si vous aurez un cancer, tapez 1. Pour Alzheimer, tapez 2 ! » A l'heure où de plus en plus de tests génétiques permettent de savoir à quelles maladies nous sommes prédisposés, ce scénario n'est pas absurde. Mais comment vit-on en sachant de quoi on va mourir? Faut-il par exemple se faire opérer préventivement d'un possible cancer ?
C'est l'annonce choc du début d'année : 4 Suisses sur 10 développent un cancer au cours de leur vie. Et que fait l'Etat face à cette épidémie ? Rien, ou pas grand-chose ! Alors, face à la progression de la maladie, un nouveau front se constitue: celui de citoyens qui partent en guerre contre le cancer. Celui de malades et de scientifiques convaincus que la dégradation de notre environnement est la cause de multiples cancers. Et ils s'organisent pour faire barrage à l'industrie et faire bouger les autorités !
Marguerite souffre d’une maladie génétique, la mucoviscidose, qui exige chaque jour des séances de drainage bronchique, des séjours à l’hôpital, des cures de perfusion à domicile. Elle grandit jusqu’à l’âge de six ans, avant d’être emportée par « le dragon ». Elle est filmée par l’un et l’autre de ses parents. On l’écoute chanter, s’interroger, réfléchir. On la voit regarder. On l’écoute parler. Elle danse. Elle joue. On connaît l’aphorisme de Bichat, pour qui « la vie est l’ensemble des fonctions qui résistent à la mort ».
La réalisatrice apprend qu’elle a un cancer du sein. C’est le choc. Sa vie s’arrêtera-t-elle demain ? Comment faire face ? La cinéaste en elle décide d’épauler la malade en quête de sens. A la recherche d’une guérison qui soit aussi intérieure que physique, sa caméra tisse le dialogue entre médecine classique et médecines complémentaires. Elle explore toutes les dimensions de cette maladie qui touche une femme sur neuf. Faudra-t-il qu’elle aussi perde son sein ? Elle s’interroge sur le statut des nouvelles Amazones, ces femmes qui aujourd’hui ne se font pas remplacer le sein.
Les épilepsies - Pulsations mars 2011 - Entre maladie chronique et guérison. En mars, le magazine santé des HUG est consacré à l'épilepsie. Connue depuis la plus haute antiquité, cette maladie neurologique atteint le cerveau et se manifeste par des crises d'intensité variable, selon le degré de la maladie. L'émission aborde l'épilepsie chez l'enfant, l'adolescent et l'adulte. Si 80% des patients épileptiques sont stabilisés avec des médicaments, 20% ne répondent pas aux traitements.
L’insuffisance cardiaque est une affection très fréquente : environ 15 millions de personnes en souffrent en Europe, 100.000 en Suisse et c’est la seule affection cardiovasculaire dont la fréquence augmente chaque année. C’est la première cause d’hospitalisation chez les personnes de plus de 65 ans.
En raison du vieillissement de la population, la prise en charge des personnes agées est l’une des priorités des Hôpitaux. L’objectif de ce film est de montrer l’itinéraire spécifique des patients âgés et leurs parcours dans différents lieux de soins.
Santé, guérison, maladie... Derrière ces mots se cachent des notions façonnées par les sociétés, les cultures et les époques. Des anthropologues, historiens de la médecine, médecins, spécialistes de la santé abordent, à travers différents points de vue, les questions du soin et des liens qui régissent la relation soignant-soigné. Ce DVD comprend dix-huit films et est articulé en quatre grands chapitres. En bonus, des fiches explicatives, des bibliographies et des liens vers des sites internet...
Quand on a plus honte de zigzaguer dans la rue, d'affronter des regards hostiles, ou que l'on croit inhospitaliers, simplement parce que le corps ne répond plus vraiment aux injonctions du cerveau, que l'on ne souffre plus de se retrouver à l'hôpital ou chez le médecin à cause d'une angoisse fulgurante, de l'humiliation au poste de police, quand on arrive enfin à ne plus laisser les factures sous le tas de papiers qui trône sur son bureau, quand on annule plus ses rendez-vous importants, quand on arrive à sortir le soir, quand on peut enfin regarder la vie bien en face, se battre contre ce
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